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Alors que nombre de trans-identitaires comme ils souhaitent s’appeler maintenant se sentent invisibles voire marginalisés partout en Europe mais surtout en France, je me suis intéressé d’un peu plus près à cette catégorie de personnes.

Que faut-il entendre par trans-identitaires : Transgenres ? Transsexuels (les) des deux sexes ?  Hermaphrodites ?   Queer ? Le choix est large et les impairs susceptibles d’intervenir nombreux. Puisque dans les trans-identitaires peuvent s’ajouter en plus de ceux nommés ci-dessus: les travestis, les shemales, les lady boy, etc..

Pour ma part, je trouve, au contraire, que depuis plusieurs mois on entend parler beaucoup des Trans et si cela est bien pour eux/elles, c‘est un peu lassant, pour les personnes qui ne sont pas concernées particulièrement par le sujet, d’être soumis à un matraquage en règle par les médias : télévision,  reportages divers, magazines, journaux, manifestations revendicatrices faites avec force et parfois un certain degré de mauvaise foi par cette catégorie de la population .

S’il est parfaitement normal d’attirer l’attention du plus grand nombre sur leur situation (précarité, santé, refus de  stérilisation forcée, papiers, reconnaissance de leur identité de genre, et encore récemment, le cas de Mme Caitlyne Jenner, et qui par son coming out et sa fort belle photo a permis une plus grande visibilité de cette population. Je trouve que trop c’est trop. J’en arrive à l’écoeurement comme après avoir trop mangé de confiserie.

Dans le but d’essayer de comprendre de quoi on parle, et de réfréner une certaine antipathie pour les pseudos transsexuels et queer, je me suis intéressé d’un peu plus près à ceux qui se et que l’on détermine  en tant que transgenres.

En fouinant un peu partout dans des bouquins, des articles de journaux et magazines ainsi que sur des sites spécialisés il s’avère que ce phénomène n’est guère nouveau et qu’il était assez courant dans les sociétés anciennes, principalement chez les indiens qu’ils soient d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud, ainsi qu’en Inde. Egalement sont concernées la Polynésie et l’Indonésie. Ils existent peut être encore d’autres pays, mais à ce jour je n’en ai pas encore entendu parler.

En fait, dans toutes ces sociétés, il semble que le phénomène concerne plutôt des transgenres hommes vers femmes. Les raisons varient en fonctions des pays :

- Il s’agissait de jeunes garçons ou jeunes gens ayant des attitudes et des manières jugées efféminées pour l’époque, ayant peu d’aptitudes pour la guerre et se plaisant en la compagnie des femmes. Ses tendances étaient acceptées, sinon encouragées, bien que méprisées. En effet, ils servaient d’homme à tout faire : travaux des femmes, homme de peine, mais également prostitués auprès des jeunes guerriers dont ils se devaient « d’accepter les élans » en attendant que ceux-ci se marient, la virginité des jeunes filles devant être préservée jusqu’à leur noce (Bardaches, Ikoneta en Amérique du Nord).

- De jeunes garçons élevés en filles dans des familles ou celles-ci manquaient, afin d’aider la mère aux tâches ménagères et servir de « nourrice » à leurs frères et sœurs (Mahus en Polynésie, Mhuxés en Amérique du Sud)

- Habiller certains garçons en filles pour, éviter qu’ils aillent combattre et les préserver des représailles en cas de guerre, afin de perpétuer la continuité de la tribu, les garçons étant systématiquement tués par les vainqueurs (Polynésie : Taïti)

- Pour des motifs religieux,  les hommes se faisant émasculer, sans reconstruction de leur intimité et devenant par là même ni homme, ni femme ou devenant  les deux selon la vision que l‘on en a. (hijras et/ou Aravanis en Asie Méridionale :Inde, Pakistan, Banglades, Népal ).

- Afin de perpétuer une tradition théâtrale, dans des pays ou les femmes n’étaient pas autorisées à se montrer sur une scène. (Khatoeys en Indonésie : Thaïlande, Birmanie).

Bref, des motifs tout à fait compréhensibles dans des sociétés « dites primitives ».  De nos jours, la situation de ces personnes est plus complexe puisque ces raisons sont largement dépassées. les sociétés ayant évoluées on se retrouve avec des transgenres qui par goût et/ou par choix personnels adoptent les attitudes et les fonctions du sexe opposés, soit par travestissement, soit parce qu’elles sont persuadées d’être dans le mauvais corps, celui-ci ne correspondant pas à  leur identité pschychique…

On trouve également dans la catégorie des transgenres, des lady boy et des schemales, des rae rae : hommes ayant adoptés complètement les codes féminin mais ayant gardés leur intimité masculine et exerçant le plus vieux métier du monde.

D’autres encore, s’estiment et veulent être considérés (ées) comme femme et ou homme tout en refusant les interventions chirurgicales leur permettant d’accéder à un changement d’identité et donc de sexe, etc…

Bref :  Les trans-identitaires ou transgenres, transsexuels (les) sont devenus en Europe des catégories fourre-tout ou les uns et les autres, à mon sens, revendiquent tout et n’importe quoi. Car en effet, quel crédit accordé à des hommes et/ou des femmes qui ayant gardé leur sexe d’origine veulent des papiers d’identité avec la mention ou la numérotation correspondent au sexe auquel  ils (elles) s’identifie (nt). C’est une véritable hérésie.

Je sais qu’aux dires desdites personnes, ma vision des transgenres est réductrice, que je suis binaire mot au combien « choyé » par ces mêmes personnes, mais, bon c’est ainsi, pour moi il y a dans la nature deux genres, mâle et femelle et à partir du moment ou on ne quitte pas un genre entièrement pour un autre, on reste catalogué dans son genre et sexe d’origine…et dans ce cas-là on ne se plaint pas d’être marginalisé.

Autant je suis à même de comprendre et  d’abonder dans le sens des revendications des véritables transsexuels (les) ayant fait leur réassignation d’identité en totalité, autant j’ai un peu de mal en ce qui concerne les trans-identitaires, transgenres et queer dont, à mon sens, les revendications sont utopiques. Mais c’est peut être ça être transphobe ? mot largement utilisé  et brandi,  par les transgenres, envers qui n’approuve pas leur point de vue, leurs idées. J’assume !

Pièce identité 3ème genre

Ceci dit cela ne me satisfait pas non plus. Car comment rester indifférent en ce qui semble être une véritable souffrance de ces personnes qui sont mal dans un corps qui leur convient pas et qui en plus sont souvent exclus de la société par incompréhension de leur problématique… ?

Dans l’absolu, peut-être faudrait –il faire comme en Asie Méridionale, et établir des pièces d’identité , non avec la lettre H pour Hijras, mais avec la lettre T pour transgenre en remplacement du M ou du F, car s’il est impossible de leur donner des papiers d’identité masculin ou féminin eu égard à la réassignation d’identité non effectuée en totalité, il est inconcevable de laisser ces personnes dans une telle situation de précarité et pour certains (aines) de dénuement… Quant aux interventions de réassignation d’identité, libres et gratuites faut peut-être, pas exagérer. Un suivi médical est nécessaire afin d’éviter des regrets, ses opérations chirurgicales étant irréversibles….Enfin, une participation financière des demandeurs prouveraient également leur détermination et éviterait de faire supporter en totalité à la communauté un état de mal être qui n’est pas de son fait ?

Vous trouverez dans la rubrique pages de ce bloc les différents renseignements que j’ai trouvé sur les communautés anciennes de transgenres.